Further Dimension - Démo : 5 Euros


Further Dimension

Première réalisation en 2006 du groupe formé par Fred et réunissant à la basse Patrice Guers (Rondat ; Rhapsody of fire), Julien Jacquemond (Inner Visions ; Insomny), Kevin Choiral (Insomny ; Sybreed)

Further Dimension - Premier album : "The Monolith Effect" : 10 Euros


L’enregistrement du premier album se décide et se termine en 2009. “The Monolith Effect” est réalisé par Arnaud Menard et Julien Jacquemond. La pochette est le produit de l’excellente Alexandra de “Ravendusk design” (Kamelot / Adagio /…)
FURTHER DIMENSION ne s’est jamais posé la question de savoir dans quel style de musique il devait évoluer.
Le registre est clairement du Metal qui a émergé de manière spontanée et sans concession.
Pour qualifier le style du groupe on pourrait dire que FURTHER DIMENSION évolue entre Gojira et Dream Theater, cette remarque vient d’un fan du groupe rencontré à la sortie d’un concert. Elle paraît plutôt pertinente pour définir l’univers du groupe bien qu’il n’y ait jamais eu de volonté réfléchie de rentrer dans cette “case”.
En bref FURTHER DIMENSION vous propose un album que l’on peut qualifier de Metal Progressif, qui sent bon la fraicheur, la sincérité et l’originalité. Ses membres sont tous des musiciens compétents et motivés et ne demandant qu’à se faire une place sur la scène Metal.
J’espère que vous apprécierez leur univers mélangeant noirceur , beauté, lyrisme, violence, sincérité et cynisme...

Further Dimension - Deuxième Album : "They Live" 10 euros


Véritable patchwork d’influences diverses et variées puisées dans bon nombre de sous familles du metal, Further Dimension revisite dans cet album principalement les méandres d’un techno thrash labyrinthique façon Watchtower avec son lot de breaks et de changements de rythmes au sein d’un même titre, combinant le tout avec des sonorités modernes et la complexité d’un Meshuggah ou d’un Gojira.

Thrash ? Assurément, c’est même la dominante dans les influences du groupe.
Progressif ? Absolument, tellement la recherche musicale de ce groupe se veut d’une grande variété au sein d’un même titre, au point même que plusieurs écoutes s’avèrent nécessaires pour découvrir toutes les subtilités d’un album extrêmement riche.
Death ? Un peu, certains growls, certains riffs aussi peuvent laisser transparaître quelques touches de death mélodique en effet.
Heavy ? Hard ? Un peu de tout à la fois également, « They live » est un melting pot de genres musicaux et jouit d’une production sans faille signée Julien Jacquemond, chanteur du groupe, mettant en valeur chaque instrument, que ce soit la basse de Sylvain Lorens, les guitares de Frédéric de Cecco qui officie également chez Breach The Void ou la batterie de l’ex-Eternal Flight Arnaud Gorbaty.
A noter les participations vocales de quelques guests comme Arnaud Ménard, Céline Vallois et Anck Veynaris (Uncolored Wishes », déjà responsable d’un énorme « Fragrances » avec son groupe chroniqué chez nous) sur les titres « They lie », « Colony of shame », « Hope » et « Dualitude ».

Le résultat de ce mélange des genres s’avère être d’une richesse absolue, tout respire la justesse : titres à tiroirs, breaks imprévisibles, soli aux petits oignons, chant oscillant entre le heavy, le criard typiquement thrash ou le death growlant ; niveau technique particulièrement élevé, ambiances bipolaires et accélérations brutales et malgré tout onze titres qui, paradoxalement, rendent l’album aussi compact qu’homogène.

D’entrée, avec les deux premiers morceaux, le ton est donné : on entre dans une alternance de passages speed, d’accélérations imprévisibles et de passages plus calmes, voire ambiant comme on pu le faire un groupe comme Queen en son temps, ou Meshuggah dans un registre plus brutal et actuel.
Par moment, comme sur « Between love and sadness », on retrouve des passages et des intonations qui peuvent rappeler quelques atmosphères qui me remettent l’excellent « The grace decapitated » de Ellipsis en mémoire, également les montées dans les aigus du chanteur sur le long « Colony of shame ».
Difficile de tirer un titre « meilleur » qu’un autre tellement l’ensemble, malgré sa diversité, demeure homogène, hormis peut être ces « Hope » et « Principles of war » aussi énormes que particulièrement déroutants.

Un album comme celui là se doit d’avoir une reconnaissance méritée dans et au-delà de nos frontières !
Aussi impeccable que méritant !



Influences : 10 Euros

Premier regard

Les premiers enregistrements de groupe pour Frédéric. Le style général est à classer dans le rock FM, style Toto. Des textes en français chantés par son ami, maintenant webmaster de ce site, Jean-christophe GUIS.


Libre envol : 10 Euros

Libre envol

Premier album instrumental non distribué par un label. Disponible sur demande. Style rock instrumental. Les solos sont bien présents et les critiques des possesseurs de ce disque le classent entre Van Halen et Joe Satriani.


Flash-Back : 15 Euros

Flash-Back

Premier disque instrumental distribué par le label Brennus-Music. Mais en réalité, deuxième production de Frédéric suite à son " Libre envol ". Le style de ce disque est à classer dans le métal instrumental teinté de progressif. Album entièrement réalisé avec une guitare 7 cordes. Intensité, rage et passion, tous son univers est là, dans Flash-Back.


Lexton Superb : 15 Euros

Miss L

Album Pop/Rock/Folk d'un groupe franco suisse où Frédéric officie depuis 2003. Le disque intitulé " Miss L " est distribuer par le label Sergent Major. La diversité des styles de prédilection des musiciens en font un album unique et assez varié. En effet, Thomas, le chanteur, vient de la folk ; Eric, le bassiste, du rock ; Serge, le batteur, du Jazz ; et inutile de vous présenter le quatrième membre...